gaellemonamour

27 juillet 2006

Désolée que ce merveilleux repas se soit terminé ainsi. J'espère à bientôt, le voyage au Maroc était inoubliable. Bon courage pour la côte.

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24 juillet 2006

merci pr cette merveilleuse salade, tu pourrais etre si parfaite sans ta folie... à demain 

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03 juillet 2006

Notre vie en l'air, j'ai trop les boules

Tout s'annonçait si différent
Tout nous semblait un peu plus grand
On aurait dû se réveiller
Sur le même oreiller
Sans jamais se lasser

Mais quand vient l'ennui
Blanc il s'installe
Tu tombes de ton piédestal
Et nos caresses et nos jolies habitudes
Perdent soudain de l'altitude

Si tu me suis
Je te fuis
Tu me fuis
Je te suis
C'est ma vie
Et je l'envoie en l'air
Tant qu'il est temps
Qu'il est temps
Tant qu'il est encore temps
De changer
Voilà je change d'air
Si tu me fuis
Je te suis
Tu me suis
Je te fuis
C'est ma vie
Et je la veux en l'air
Notre amour n'a pas passé l'hiver

J'en ai rêvé de te revoir
J'en ai connu des coucous d'un soir
Qui aurait cru qu'à vivre à deux
On allait dev'nir vieux
Avant l'heure avant eux
Mais un soir en prenant l'escalier
J'ai vu l'amour sur le palier
Et son sourire
Son vieux pull ses habitudes
Ont pris soudain de l'altitude

Si tu me suis
Je te fuis
Tu me fuis
Je te suis
C'est ma vie
Et je l'envoie en l'air
Tant qu'il est temps
Qu'il est temps
Tant qu'il est encore temps
De changer
Voilà je change d'air
Si tu me fuis
Je te suis
Tu me suis
Je te fuis
C'est ma vie
Et je la veux en l'air
Mon amour passerons-nous l'hiver ?

Si tu me suis
Je te fuis
Tu me fuis
Je te suis
C'est ma vie
Et je la veux en l'air
Mon amour passerons-nous l'hiver ?

Gaëlle

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22 juin 2006

Juste ce mot pour te dire que j’avais passé une super
soirée avec toi… C’était très dur de ne pas rentrer
avec toi et de te laisser partir dans les bras de
quelqu’un d’autre. Je ravale ma fierté en ce moment
comme jamais je n’aurai pensé être capable de le
faire.
J’espère que tu ne souffres pas trop. Prends soin de
toi. N’oublie pas que je suis là.

Je t'...

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20 juin 2006

Je ne sais plus quoi dire, plus quoi faire, je suis
dans une détresse totale. Mes amis me disent que ça va
s'arranger et que l'on va bientôt parler de ça en
riant. Je sais qu'ils ont tort...

Je sais que nous ne pourrons rien rattraper même si je
me sens capable de tout oublier.

J'aimerai proposer à Pamela de retourner avec
Marie-Paule à Bangkok cet été car le jeu n'est pas
fini et qu'elles ont encore pleins d'aventures à
réaliser et à vivre (peut-être à surmonter mais je ne
crois pas, Marie-Paule a changé...)

Je ne peux t'aider actuellement car je suis dans un
état lamentable mais je pense chaque fraction de
seconde à toi.

J'aimerai tellement te dire "allez sois chic"...

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Françoise,

Notre coup de fil d'hier soir était très éprouvant, j'ai eu l'impression que la terre s'effondrait une nouvelle fois sous mes pieds...

Je sais à quel point la situation est dure, elle l'est également pour moi... Je souffre énormément, je ne sais plus où j'en suis.

J'ai quand même réussi à me poser un peu ce week-end (il a quand même fallu que je me barre de chez moi... Putain, c'était bien la peine d'avoir un chez moi un jour pour en arriver là...). J'ai un peu réfléchi et je ne sais pas trop si vu comme on est allées loin, je ne crois pas que l'on puisse reprendre à zéro et tout oublier. J'ai décidé que le mieux serait que plus vite je serai seule, mieux ce sera et là je serai à même de juger ce que je souhaite...

Je voulais vraiment partir avec toi en vacances histoire de faire le point mais c'est un peu stupide de te le proposer car c'est peut-être justement l'occasion de partir seule chacune de notre côté faire un point.

Je crois que je suis suffisamment maso pour tenter la Thaïlande et en baver mais je ne sais pas si je vais avoir le courage de ne pas me foutre en l'air si je pars seule. J'ai un copain qui y part, peut-être pas cet été et je crois que je vais m'incruster, même si principalement j'ai envie d'être seule et de penser à nous... Soit la situation est intenable et dès que le papy est prêt à me lâcher des vacances, je pars et ce sera la Thaïlande sinon rien...

Ma tante m'a conseillée de me faire aider et de me faire hospitaliser une semaine tellement elle m'a vue mal... Je ne sais pas quoi faire, je n'ai plus le courage de rien et en même temps, je n'ai pas envie de gâcher mon boulot qui est la source de ma liberté... Je sais que j'ai envie d'être seule mais que je n'ai pas l'intention de t'oublier comme tu le crois. J'ai aussi réfléchi à quelque chose (trop tard évidemment) mais j'ai besoin de murir pour une relation avec toi... La gifle que je viens de prendre (de me mettre) va m'aider... Il sera trop tard quand je reviendrai vers toi et tant pis / mieux, c'est que tu seras heureuse à nouveau car tu sais moi aussi, ça me fait mal d'entendre que des filles te convoitent même si c'est la première chose que je te souhaite, d'arriver à transcender tout ça pour être heureuse.

Je regrette de nous avoir fait tant de mal... Tu me manques beaucoup et je déteste Paris rive droite nord, à tel point que je sors le moins possible et selon mon état, c'est soit l'alcool, soit les cachetons, soit les deux pour arriver à pallier ce manque... Bref, là je suis en formation trois jours et après selon mon état, soit je me sens de partir en vacances, soit j'essaie la solution médicale mais à part ma tante qui me connaît depuis longtemps, ce serait vraiment une gifle que comme tous les psys jusqu'à présent, on me dise qu'effectivement, comparé à tous les malheurs du monde je vais bien...

Je parle de moi non pour être égoïste ou t'inquiéter mais juste pour te dire que je n'ai jamais vécu de chose aussi douloureuse de ma vie...

Je t'aime Françoise, fais très très très attention à toi...


Gaëlle

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19 juin 2006

Françoise,

Il va sans dire que je suis archi mal d'avoir lu ton message hier... Je ne sais même pas par où commencer tellement ce qu'il nous arrive est dur... J'ai l'impression qu'en une semaine, j'ai donné un tournant à ma vie que je regrette beaucoup... De savoir que je te fais tellement souffrir me paralyse complétement, je suis tellement déconcertée et je ne pensais jamais en arriver là...

Effectivement, ce que je t'ai écrit dimanche soir, je le pensais plus fort que tout... Seulement voilà, il est vrai qu'objectivement, ça n'allait pas trop entre nous ces derniers temps. Je crois que j'aurais très bien pu passer outre car je n'ai jamais aimé quelqu'un avec une telle intensité que toi... Mais ce qui m'a je pense, complétement lobotomisée hormis notre dispute très forte de jeudi soir / vendredi matin, c'est que tu partes avec presque toutes tes affaires... Le sentiment d'abandon est quelque chose que je n'arrive pas à gérer du tout et que j'aurais pu gérer mais t'entendre dire que tu passais un bon week-end sans moi a vraiment été une épreuve. Quoique tu en penses, le week-end a été atroce et je l'ai falsifié à coup d'alcool et autres choses... J'étais aussi malheureuse à en crever de t'avoir au téléphone et que tu me laisses entendre que c'était bel et bien fini...

Je sais pertinemment que ça n'excuse rien à mon geste et que de te voir samedi pour te l'annoncer a été un véritable calvaire... A la fois car j'ai sûrement fait la plus grosse connerie de ma vie et à la fois parce que ça t'a brisé le coeur, et ça je ne peux pas me le pardonner...

Je ne sais pas quoi faire maintenant... Je n'arrive même à te répondre au téléphone  tellement je me sens coupable. Je m'en suis terriblement voulue pour samedi soir, tu étais au bout du fil et tu ne disais rien et j'ai raccroché. C'est là que je me sens encore plus monstreuse surtout que je n'ai aucune idée de vengeance en tête par rapport à nos conversations téléphoniques pas très faciles de ces derniers temps. Tu sais Françoise, tu as compté énormément dans ma vie, tu compteras toujours et même si tu dois avoir du mal à le croire, c'est super difficile pour moi aussi. Je n'ai même pas réussi à mettre le nez dehors ce week-end tellement ça m'est douloureux de passer dans des endroits où nous avions l'habitude d'aller.

Moi aussi, j'aurais rêvé de prendre des billets ensemble et continuer nos voyages inoubliables. Si tu savais comme j'ai la gorge serrée en y pensant... Je n'arrive pas trop à gérer les événements de ces derniers temps, partagée entre le fait de me dire que de toute façon, je n'aurais pas vraiment changé et que j'aurais continué à être jalouse et que nos relations auraient continuer à être conflictuelles et que de toute façon, nous aurions continué à nous rendre malheureuses par moments... Et partagée entre le fait de me dire que putain, des trucs biens il y en avait tellement... Qu'on aimait les mêmes choses et qu'on partageait beaucoup de choses... J'ai déconné dans le sens où je n'ai même pas pris le temps de faire le deuil de tout ça et c'est la première fois de ma vie où j'y tiens maintenant si peu car je sais que je ne pourrai jamais revenir en arrière sur ce que j'ai fait... Et que quoique je fasse, je suis bloquée et ferai encore plus de mal à tout le monde...

Je ne sais plus quoi faire, ce n'est pas à toi de me le dire ni à personne... Je sais une chose, c'est que je ne veux pas perdre contact avec toi et que je n'arriverai jamais à tirer un trait définitivement sur ces deux ans d'histoire. Tu vois, c'est très sordide, mais pour affronter le quotidien, j'ai aussi besoin de me défoncer en permanence car j'ai vraiment, vraiment fait quelque chose d'horrible que je ne me pardonnerai jamais... Samedi soir et hier, tant que je ne m'étais pas mise à bout, j'avais la gorge nouée tellement je pensais à nos voyages et tellement je me demandais ce qu'il nous était arrivé...

J'aimerais que tu ailles un peu mieux... Putain, je n'arrête pas de me demander, pourquoi ??? Pourquoi j'ai été chiante, pourquoi je n'ai pas saisi tes chances, pourquoi j'ai fait tout ça la semaine dernière (bon, ça je le sais, c'est horrible mais c'est que je pensais que tu m'avais vraiment quittée pour de bon. Je sais que ça n'excuse rien voire c'est pire mais quand tu m'as dit samedi, que dans ta tête, ce n'était pas terminé, je crois que tout s'est effondré sous mes pieds...).

Françoise, je ne te demande même pas de me pardonner, je te demande juste de prendre soin de toi, de m'appeler quand tu t'en sentiras l'envie et le courage... Il faut encore que je te parle et je te promets de te répondre instantannément si tu m'appelles. J'en mourrais d'envie ce week-end mais je suis tellement perdue... Toutes les musiques me donnent la nausée et envie de pleurer et d'imaginer ta douleur est la pire chose de toutes.

Fais moi signe, je t'appelerai encore dans la journée mais je pense bien que le boulot ne soit pas l'idéal car notre conversation sera éprouvante...

Je t'embrasse très fort et ne te remets surtout pas en question, on est responsables toutes les deux dans l'histoire, et sûrement moi, bien plus que toi... Tu es toi aussi quelqu'un d'exceptionnel, de super canon, intelligente, sensible, drôle et bourrée de qualités et de petits défauts qui font tout ton charme... Ca va nous prendre du temps mais on ne se perdra pas, même si le jour où on se reverra en tant qu' "anciens amours", ça ne sera toujours pas ça...

Prends soin de toi s'il te plaît, je crois que j'aurais encore préféré commettre le pire des crimes plutôt que de te faire ça... Je t'aime très fort et il n'y a pas d'autre mot à dire : c'est grave la merde !

Je t'embrasse très fort aussi,

Gaëlle

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18 juin 2006

Dimanche matin, 5h45

Je ne me suis pas encore endormie. Je suis en train de
devenir folle. J'ai relu ta lettre reçue mardi. Dans
cette lettre tu dis que tu ne renonceras jamais à moi,
que tu te battras jusqu'au bout car tu m'aimes d'un
amour pur, que tu as des choses à construire encore
avec moi... Pourtant deux jours plus tard tu étais
dans les bras de quelqu'un d'autre... C'est pour ça
que je ne voulais pas vivre avec toi... Je savais que
ça allait arriver...

Je me rends compte aujourd'hui à quel point je t'ai
aimé et à quel point j'aurai tout donné pour ne pas te
perdre. Dès notre rencontre j'ai su que tu étais
quelqu'un d'exceptionnel et pourtant j'ai été avare et
réticente dans mon amour.
J'ai toujours su que tu allais partir, pourtant je
n'ai rien fait pour changer le cours des choses... Au
contraire. Je ne me sentais pas à la hauteur d'un tel
amour. Comment, moi, je pouvais susciter et mériter
tant d'amour?
Je n'arrivais pas à lutter contre ce sentiment qu'un
jour tu partirais (un peu comme toi avec la jalousie).
Je m'en voudrais à vie.

Je reste aujourd'hui avec mes regrets. Pourquoi
suis-je partie ainsi vendredi matin?

Je voudrais sortir de ce cauchemar. Mais il est 5h55
et je n'ai toujours pas cessée de pleurer et de vomir
depuis hier soir et je suis dans la réalité : mon
amour Gaëlle est partie, je l'ai laissée partir, je
l'ai faîte partir...
Je voudrais me réveiller : On va aller acheter nos
billets pour la Grèce puis on prendra une bière dans
le Marais et après trois verres on parlera de quand on
va habiter ensemble à Rambuteau. Je te dirais que l'on
aura bientôt le même appartement que Anne et Estelle
et tu me diras que tu vas me faire un plat thaïe. Et
que je suis ton coeur, que tu m'aimes comme une
dingue...
Mais je suis réveillée depuis d'interminables heures,
le jour se lève et le cauchemar ne prend pas fin. On
ira pas aux Buttes Chaumont, tu ne feras pas les mots
croisés de Telerama en me faisant des caresses sur la
tête... J'ai tout gâché. Tu étais la chose la plus
merveilleuse qui me soit arrivée, c'était trop beau
pour être réel.

Sache seulement que je t'ai vraiment aimé.

Pardon de ne pas te l'avoir toujours montré.

Et surtout, tu n'es pas un monstre. Je suis
responsable de ce qu'il s'est passé. Je ne t'en veux
pas.

Françoise

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15 juin 2006

"Il n'est pas trop tard, il te suffit juste de me
laisser une ultime chance... Tu es tout pour moi, je
ne peux me résigner à te perdre"

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